La situation au 31 mai

1-La 5ème facture reçue mercredi correspond au dégel demandé par le CDP et qui couvre selon le Glfl le montant lié au paiement de la nouvelle grille salariale.

2-L’audience prévue devant la juge des référés mercredi 30 mai n’a pas eu lieu et a été reportée au vendredi 1er juin.

3-Le Tribunal arbitral de Beyrouth n’est pas encore constitué contrairement à ce que les média avaient annoncé. Les membres représentant les parents et les établissements scolaires n’ont pas été encore légalement nommés. Nous n’avons pu avoir plus d’informations au Ministère de l’Education.

4-Le Comité des Parents a rendu ce même mercredi 30 mai visite au Président de la République en la présence de M. Jreissati, Ministre de la Justice, et de Mme. Claudine Aoun Roukoz.

L’objet de cette visite était de remercier Mme Roukoz d’avoir initié la médiation du Ministre de la Justice dans le conflit entre parents, administration et enseignants du GLFL, mais aussi de réitérer l’importance de la constitution des tribunaux arbitraux de Beyrouth afin de résoudre les désaccords sur les budgets qui touchent de nombreux établissements dont le GLFL.

Le Président de la République nous a assuré œuvrer à la constitution de ces tribunaux, ainsi qu’aller dans le sens de l’évolution de la loi 515.

4 réflexions au sujet de « La situation au 31 mai »

  1. Daniele

    Messieurs-Dames du CDP,
    Merci d’avoir porté cette crise jusqu’au palais présidentiel, parce qu’elle le mérite.
    Merci d’avoir porté cette crise à la rue, parce que cela a mobilisé tout le monde.
    Je crois que l’avis de Monsieur le Président, ainsi que celui de Mr Jreissati sont importants pour la suite. Je crois surtout que les conseils de Mr Jreissati, qui connait dans les plus petits détails, ce qui se passe, ont aidé à mener cette affaire (l’augmentation) à une bonne fin. Ceci explique le débloquage partiel soudain et inexpliqué que vous avez opéré chez le juge des référés.

    Maintenant pour le second problème: Les échelons des enseignants.
    Les échelons, c’est leur droit, leur salaire, leur gagne-pain, garanti par la loi, et augmenté par cette dernière loi et que nul ne peut nier,Et approuvée par le gouvernement dans lequel siège Mr Jreissati, avec la bénédiction de Mr Le Président, sous son mandat. .Le ministre de l education est de leur cote vous accusant meme detre alles trop loin ( juge des referes, votre force!).
    Les enseignants ne sont pas obligés d’accepter quoique ce soit si nous, parents, ne montront pas une bonne foi. Ils ne croiront plus le CDP sur parole, après cette crise. La confiance est partie. Le reste de l’augmentation doit être payée. Le degel doit être complet, sinon nous sommes partis pour une autre grève ( d ailleurs previsible!!) a la rentrée prochaine avec comme seul responsable, le gel du payement( maintenu par le CDP) comme ce qui s’est passé, mais cette fois, CDP contre enseignants, chose que personne ne veut.

    Nous vous tenons reponsabes de la crise qui va arriver. Cette fois nous aussi, nous seront au palais avec Mr Jreissati et Mr Aoun accompagnes de nos ENFANTS qui reclament leur droit a l education gelée pour une supposée question de budget.
    Cette reponse, envoyee de mon ipad est ecrite par un groupe de parents tres anxieux de l avenir de leurs enfants qui grace a votre recours au juge des referes ont rate leur fin d annee scolaire, et paniquent pour leur annee prochaine tant que ce gel partiel persiste.
    Je vous prie de poster ce message parce que c’est un droit de réponse.

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    1. Rita ghanem

      Chers «  Dr » et Mme Rassi

      Franchement Ca commence a bien faire avec vos mechancetes et commentaires negatifs vous pouvez ne pas etre d’accord avec le CDP mais il est inutile d’être ingrat, méchant, impolis etc… Bous êtes peut etre 5% à n’êtte pas d’accord sur leur façon de faire et les 95% restants sont d’accord avec eux! Nous savons tous très bien pourquoi vous attaquez le CDP et vous n’avez pas de probleme pour l’augmentation, vous ne payez pas la scolarité vous mêmes… on vous rembourse! Alors… ca suffit maintenant! On en a marre de vous lire encore et encore depuis le debut de cette crise…

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  2. paznavour

    A bon entendeur
    Nos lecteurs ont la parole
    Un vent de folie souffle sur la francophonie
    04/06/2018
    par Jean-Marie Kassab
    Le Liban tire sa fierté d’être un des fleurons de la francophonie depuis que ce terme existe. Le français a toujours été ce pont qui lie les Libanais avec cette Europe millénaire ainsi que la France de Charlemagne qui eut cette idée folle un beau jour d’inventer l’école.
    Loin de nier la richesse de la langue nationale qui est l’arabe ou de s’opposer au rouleau compresseur de l’anglais devenu langage universel, le français demeure une très belle langue, riche et savoureuse, mais surtout aussi omniprésente dans l’esprit et le cœur des Libanais. Il suffit de parcourir les routes de ce petit pays pour le constater à travers ces milliers de devantures et de panneaux commerciaux ou officiels qui s’expriment en français.
    Ils sont nombreux à avoir contribué à ce florilège linguistique. Les jésuites s’y mirent ainsi que d’autres institutions non moins honorables, mais aussi et surtout la Mission laïque française (MLF) avec ses établissements éparpillés équitablement dans tout le pays, et surtout regroupant toute la famille de la nation. Chrétiens et musulmans s’y côtoient en toute aise et cela depuis presque un siècle.
    Sauf que dernièrement, et dans un concours malheureux de circonstances économiques où tout le monde avait tort tout en ayant raison, un vent de folie souffla sur cette institution.
    Vouloir renier le ressentiment des parents devant les écolages excessifs serait indu. Les parents déjà malmenés par une économie libanaise vacillante peinent à honorer leurs engagements. Rejeter les doléances des enseignants et leur droit aux augmentations dernièrement imposées par l’État serait aussi injuste.
    Mais de là à traiter en public la Mission laïque française de malversations est intolérable et contraire à la nature. Des comités de parents qui prennent en otage le reste des parents en usant des slogans populistes et infondés est grave. Même si légalement ces comités sont autorisés au recours en justice en cas de litige, porter plainte contre l’institution qui est supposée avoir notre pleine confiance est simplement insupportable et contraire à toute logique. Ces comités n’ont pas différencié entre la légalité et la légitimité de leur acte et en conséquence ont brisé un lien censé être sincère entre cette triade formée par les parents, les enseignants et la direction de la MLF en vue d’assurer en douceur l’avenir de nos enfants.
    Et si par miracle ce contentieux était résolu, et après cette cascade d’accusations souvent obscènes ou indécentes, ces comités auraient-ils l’effronterie d’envoyer leurs enfants à cette école dont ils viennent d’accuser les gérants de mille horreurs ?
    Et puisque les miracles n’existent pas ou peu, et si cette institution fermait ses portes, et le cas échéant annulait le bac français, mesdames et messieurs membres des comités des parents, assumeriez-vous cette responsabilité historique ?
    Nous sommes un grand groupe de parents du Lycée français de Nahr Ibrahim qui refusent ce qui se passe et qui refusent vos actes. Notre désarroi égale le vôtre quand la note des écolages arrive dans notre boîte à lettres. Mais nous serons aussi victimes que vous quand nos enfants se retrouveront sans école à cause de vos entreprises rocambolesques et inutiles. Si vous trouvez la MLF aussi mauvaise que cela et indigne de vos enfants, vous n’avez qu’à les transférer ailleurs.
    Cette note, bien que souvent enflammée puisqu’il s’agit de nos biens les plus précieux, en l’occurrence nos enfants, est un appel au calme et à la négociation. Mesdames et messieurs gérants de la MLF, nous vous prions gentiment de refaire vos calculs. Mesdames et messieurs les enseignants, souvenez-vous que votre métier est une mission avant tout et non une profession quelconque, avec tout le respect que nous devons à vos droits. Monsieur le ministre de l’Éducation, francophone notoire, s’il vous plaît, réveillez-vous, les enjeux sont immenses.
    Jean-Marie KASSAB
    au nom d’un groupe de parents
    du Lycée – Nahr Ibrahim
    Source: billet publié dans L’Orient Le Jour

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