Un conflit et non une guerre

Depuis la fin des négociations, la direction a œuvré à transformer le conflit en guerre ouverte (plus de 4 lettres de menace envoyées aux parents).

Hier, avec la menace directe de M. Deberre, la MLF a dépassé les bornes.

Ces menaces interviennent alors que l’administration vient d’être notifiée de la reprise de notre action en justice qui leur donne un délai de 48h pour se conformer à la loi. Aussi ne nous méprenons pas, ces menaces témoignent de leur faiblesse à defaut de  répondre dans les tribunaux sous le délai exigé qui expire aujourd’hui même.

Les conflits trouvent généralement solution par le recours à la justice, la négociation ou la médiation… Mais la MLF a choisi de transformer  le conflit concernant le budget en guerre. Le Comité des Parents refuse de se faire entrainer dans cette guerre et déplore l’utilisation par la MLF d’un  langage menaçant et dégradant qui invite les parents «qui ne sont pas prêts à s’acquitter de l’augmentation» à trouver un établissement «en adéquation avec leurs moyens financiers».

La communauté éducative dans son ensemble ne peut qu’être indignée par de tels propos et de telles menaces à peine voilées

A l’administration du Glfl et à la MLF, le CDP réaffirme:

  • vos menaces ne changeront pas la réalité des choses et n’arrêteront pas l’action du comité des parents qui a toujours été en respect avec les lois libanaises en vigueur.

 

  • vos menaces ne nous feront pas oublier votre non-respect des lois libanaises, ni l’arrogance de ne pas respecter la décision du Ministre de l’Education comme la décision du Conseil d’Etat qui a rejeté votre recours en annulation de ladite décision!!

 

  • nous refusons et condamnons l’utilisation du langage menaçant qui est le vôtre.

 

  • Est-il utile de vous rappeler que si nous avons choisi le Glfl pour scolariser nos enfants, c’est pour les valeurs qui lui sont associées, notamment  le respect des droits et la démocratie qui sont la base d’une éducation à la citoyenneté ?

Nous ne pouvons qu’être atterrés aujourd’hui de constater que nous nous retrouvons dans une république éducative bananière qui prend ses élèves en otage à coup de menaces non-éthiques et répétées pour quelques milliers de dollars!

Puisqu’aucun parent ne peut accepter de partir en guerre contre l’école de ses enfants, le CDP continue la voie légale qu’il a choisi d’emprunter et dont nous sommes certains qu’elle préserve nos droits et ceux des élèves notamment concernant la réinscription et les attestations.

L’administration a certes exploité les craintes et les besoins des parents, obtenant sous la contrainte et les pressions le paiement d’un certain nombre de parents. Mais ces pratiques n’entraveront pas notre démarche légale et constructive, car nous connaissons le soutien que nous portent les parents du GLFL surtout ceux qui ont été obligés parfois pour un visa de payer la totalité de l’augmentation demandée illégalement par le GLFL

Nous continuerons donc notre action dans la légalité et en toute transparence, forts de l’appui et de la solidarité des parents du GLFL.

SELON LA DECISION DE CONSEIL D’ETAT, LES 2 DECISIONS MINISTERIELLES ET LA LOI LIBANAISE, LES PARENTS AYANT RÉGLÉ LA SOUCHE À 80% ONT BIEN LEURS ENFANTS INSCRITS POUR LA PROCHAINE RENTRÉE.

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